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Cap sur l’Asie (encore)

Sydney → Kuala Lumpur → Colombo – 8 h 30 puis 3 h 30 de vol

J’ai donc quitté l’Océanie, mais je ne rentre pas encore tout de suite au bercail pour autant : j’ai encore quelques mois devant moi, alors profitons jusqu’au bout de cette ultime saison de Vadrouilles. Or pour regagner la France depuis l’Océanie, le plus simple, c’est de passer par l’Asie.

Aaah, l’Asie ! Hors Europe, c’est le continent sur lequel j’ai passé le plus de temps. Quoi de plus normal après tout ? Tout est là ! La culture tout d’abord. C’est bien simple : toutes les grandes religions y ont leur berceau (car oui, le Moyen-Orient est en Asie…). Et à l’exception d’une brève parenthèse Occidentale, en train de se refermer, le centre du monde s’est toujours trouvé entre l’Inde et la Chine, n’en déplaise à beaucoup. La nature ensuite. Alors évidemment, densité de population oblige, celle-ci est un peu plus domestiquée que les grands espaces sauvages d’Amérique. Mais quelle diversité dans les paysages, des plus hauts sommets du monde aux déserts les plus arides, de la dense jungle primaire aux steppes infinies, en passant par les vertes collines couvertes de thé et la rude taïga sibérienne. Les animaux ne sont pas en reste, même si peut-être moins célèbres que leurs cousins africains : tigres, pandas, orangs-outans, pour ne citer que quelques icônes… La nourriture bien sûr. Et là pour le coup, il n’y a vraiment que l’Europe qui puisse soutenir la comparaison. Rajoutez l’hospitalité, la sécurité (imbattable), un coût de la vie parfois dérisoire, et vous obtenez le plus idyllique des tableaux pour tout voyageur qui se respecte. S’il fallait éventuellement citer un inconvénient : la communication. Tout comme notre vieux continent, à chaque pays, sa langue. Alors il est possible de parler un peu anglais, particulièrement avec les jeunes, mais sinon, il vous faudra sortir le traducteur, alias votre téléphone. Ce qui, soit dit en passant, fonctionne tout de même de mieux en mieux, elle est loin l’époque où seuls des signes frénétiques vous donnaient l’illusion de communiquer.

Et donc pour commencer, un nouveau venu : le Sri Lanka. Qui a la réputation d’être comme l’Inde, mais en plus cool. J’avais eu un peu de mal avec cette dernière, on va donc voir si le petit frère est effectivement plus appréciable. En tout cas il y a de quoi faire ici, entre des temples bouddhistes plurimillénaires, des randonnées dans les vertes montagnes, des plages de rêve au large desquelles s’amusent baleines et dauphins, des safaris permettant d’observer des éléphants par dizaines, et même, si vous êtes chanceux, le furtif léopard… Plus bien sûr de la nourriture de compétition. J’espère en tout cas trouver ici l’écrin qui me permettra de terminer l’écriture de mon livre. Sinon, il me faudra continuer ma route. Ce ne sont pas les destinations magiques qui manquent dans la région…

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