Nouméa → Sydney – 3 h de vol
Voilà, ma parenthèse française s’est refermée à l’aéroport de Nouméa. J’ai été accueilli par un sympathique « Good morning ! » dans l’avion, opéré par Qantas (mais nettement plus rempli de Français et de Calédoniens que d’Australiens). Un retour à la normale finalement.
Et me voici à nouveau en Australie. Pour une nuit. Quelque part dans l’immensité de la banlieue de Sydney. C’est ainsi que j’en termine avec l’Océanie, après seulement trois petits mois. Ce qui est finalement assez court, surtout à l’échelle de ces trois années de vadrouilles. Mais alors pourquoi si peu ? Deux bonnes raisons. C’est cher. Et c’est la saison des pluies. Cher, je le savais, et je m’y étais préparé psychologiquement. Sauf qu’en fin de voyage, on commence à être un peu plus prudent… Quant à la saison des pluies, là je ne peux m’en prendre qu’à moi-même : si jusqu’à présent j’avais réussi à surfer sur les météos les plus favorables (ou presque, souvenirs de l’Acatenango) à travers le globe, il fallait bien qu’à un moment ça déconne.
Ceci étant dit, j’ai atteint les quelques objectifs que je m’étais « fixés » en venant dans le coin : écrire un roman (bon, je n’en suis qu’à la moitié, mais ce n’est déjà pas si mal), plonger (je tiens d’ailleurs à dire que je n’imaginais pas vraiment le faire en compagnie de requins bouledogues, expérience exceptionnelle s’il en est…), nager avec une raie manta, me régaler de paysages de cartes postales, et rencontrer des gens on ne peut plus attachants, au rythme de vie très éloigné du nôtre. Alors certes, je suis loin d’avoir exploré la vingtaine de milliers d’îles égrenées dans l’immensité du Pacifique. Et la côte ouest de l’Australie reste encore une terra incognita qu’il me tarde d’explorer un jour. Une prochaine fois.










Pas très récente la photo de Patrick Sébastien à mon avis.
Il a pas changé ! :p
Court mais intense !
Mais oui, c’est bien ce qui compte !