Jeju-si
Je me suis envolé hier pour Jeju-do, la plus grande île coréenne, à l’extrémité sud de la péninsule. Une province à part entière ! Un peu la Corse locale en somme, sans les velléités indépendantistes. Jeju est particulièrement touristique en Corée, au Japon ou en Chine (pensez donc : un avion décolle de Séoul pour rejoindre l’île toutes les 8 minutes !), mais reste largement méconnue pour nous autres Occidentaux. Pourtant, l’île a quelques beaux atouts à faire valoir ! D’ailleurs, Jeju fait partie des 7 Nouvelles Merveilles Naturelles. Pour ce que ça vaut…
Plus prosaïquement, on trouve ici un bon gros volcan endormi, Hallasan, le point culminant de la Corée du Sud (gravi aujourd’hui). Des vergers remplis de mandariniers, miam. Des plages évidemment, ça arrive souvent avec les îles. Un climat relativement agréable toute l’année, même en hiver. Une côte rocheuse spectaculaire (quand il n’y a pas de plage). Des cascades. Des harubangs, de massives statues en pierre d’un personnage coiffé d’un chapeau rond (un Breton?). Des haenyeo, les célèbres plongeuses-pêcheuses en apnée, longtemps des figures locales au sein d’une société plutôt matriarcale (ce qui est loin d’être le cas dans le reste de la Corée). Le plus grand tunnel de lave au monde. De l’art moderne (superbes expositions parcourues hier). Des musées érotiques (l’île a la cotte pour tout ce qui est voyage de noces). Des spécialités culinaires à base de fruits de mer et de porc noir.
Bon, plus qu’à aller voir (et goûter) tout ça. Je vous tiens au courant !
Note : trop tard pour les photos, vous en aurez plus demain !