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À la prochaine

Otavalo

Dernière petite balade autour d’Otavalo pour conclure cette (trop courte) cession continentale de l’Équateur. La petite ville n’est pas vraiment belle en soi, mais qu’importe, elle est vivante, sûre, ses habitants sont sympathiques, et comme souvent dans les Andes, le cadre fait toute la différence, puisque l’on se trouve littéralement au cœur d’un champ de volcans dépassant tous allègrement les 4 000 m (même si en cette période hivernale, les sommets sont souvent planqués dans les nuages).

Il fallait oser le challenge de passer après deux semaines de rêve aux Galápagos. L’Équateur l’a relevé haut la main. Techniquement, il s’agit du même pays, donc quelque part cela fait sens… Pour autant, difficile de faire plus contrasté entre les plages brûlantes du Pacifique et les hauts-sommets des Andes. Une continuité tout de même : les volcans évidemment ! Impossible en tout cas pour un voyageur de ne pas tomber sous le charme de ce beau pays, tant il réunit tous les ingrédients à même de contenter n’importe quel routard aguerri : de l’aventure en barre dans des paysages à couper le souffle (et variés, par-dessus le marché) ; une population chaleureuse et accueillante, malgré les difficultés politiques et économiques du pays (la maîtrise de l’espagnol reste un prérequis, comme partout en Amérique du Sud) ; une gastronomie correcte, à la fois satisfaisante et roborative ; un coût de la vie potentiellement dérisoire, pour peu que le confort ne soit pas votre priorité absolue (chambre basique, gargotes et bus locaux, entre 20 et 30 euros par jour…). S’il fallait peut-être émettre une réserve, contrairement au voisin péruvien, l’Équateur manque un peu de grands sites précolombiens (alors qu’habité depuis des millénaires). Mais les vestiges coloniaux valent largement le détour !

Surtout, en me contentant de quelques sites sur la partie nord des Andes, je n’ai finalement pas vu le quart de ce que le pays a à offrir. Même si la côte pacifique est pour le moment inaccessible (la zone est complètement livrée aux narcotrafiquants), les Andes centrales, méridionales, et tout l’Oriente (la région amazonienne) peuvent encore occuper allègrement de longues semaines de voyage. Bien. Je reviendrai donc.

Hasta la proxima Ecuador !

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