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Verdict ?

Bergen → Stockholm – 1h30 d’avion

Un coup de tram, un coup d’avion, un coup de RER, et me revoilà à Stockholm, tout juste 15 jours après avoir quitté la capitale suédoise. Mon vélo est toujours là, il semble content de me revoir. Mais il trépigne un peu, forcément.

Car je n’aurai donc pas posé les fesses sur une selle au cours de mon exploration de la Norvège. Et elles me disent merci. Mes pieds un peu moins, ils auront enchaîné les kilomètres, que ce soit au cours de belles randos , parfois sous la douce lumière de minuit, ou bien au cours de longues explorations urbaines.

Alors la Norvège, plus beau pays du monde ? Impossible à infirmer ou confirmer. Tout d’abord parce qu’avec uniquement six étapes distinctes, je suis loin d’avoir tout vu, même si avec un peu de grand nord, un peu de villes, un peu de fjords, et en prime de longs trajets à admirer le paysage entre ces étapes, j’aurai eu un bel aperçu. Ensuite parce que je suis loin d’avoir arpenté toute la planète, même si je me suis récemment aperçu que la Norvège était le 50ème pays que je visitais, je commence à avoir un petit passif.

Cela étant dit, j’ai passé ici 11 jours à en prendre plein les yeux, dans des paysages à couper le souffle, au sein d’une nature préservée semblant parfois vierge de toute présence humaine (en réalité c’est rarement le cas, les Norvégiens se sont bien appropriés l’ensemble de leur territoire, mais avec seulement 5 millions d’habitants, dont un quart sur Oslo et sa périphérie, personne ici ne manque vraiment d’espace). En tout cas cela donne vraiment envie de revenir pour explorer davantage. Et essayer l’hiver, pour une ambiance complètement différente ! Par ailleurs même si mes contacts avec les locaux ont été limités (j’ai finalement plus discuté avec d’autres touristes…), ils se sont avérés moins froids que leur réputation ne le laissait craindre. L’ambiance « estivale » peut-être, toute la population profitant à fond des longues journées lumineuses après les sombres mois d’hiver.

S’il y a quand même peut-être un point un peu négatif à relever, c’est que pour explorer le pays sans trop de frustrations, il vaut mieux débarquer avec un portefeuille très bien garni (il le sera nettement moins à votre départ). Hébergement, nourriture, transports, on est ici encore un cran au-dessus des proches voisins, qui ne sont déjà pas donnés (mais j’ai pris plaisir ce soir à retrouver les tarifs suédois, c’est dire). Un grand merci aux plateformes pétrolières de la mer du Nord, qui en 50 ans ont fait passer la Norvège d’une nation pauvre de pêcheurs à un des pays les plus riches du monde. Il fallait venir avant !

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