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C’est reparti pour un tour

Santa Cristóbal (Galápagos) → Quito (via Guayaquil) – 3 h de vol

Après ces deux semaines extraordinaires aux Galápagos, un petit travail de motivation est nécessaire pour retrouver le bon état d’esprit, propice à la découverte : somme toute, de nombreuses merveilles sont encore à venir (du moins j’ose le croire), il est un peu trop tôt pour la nostalgie. Car cela ne fait jamais que deux mois que je suis parti, cette saison 3 n’en est encore qu’à ses débuts !

Après une simple escale à l’aller, je rejoins cette fois pour de bon Quito, la capitale haut-perchée de l’Équateur, quittant ainsi la mer pour la montagne : la métropole siège à 2800 m, en plein cœur des Andes ! Je quitte donc aussi malheureusement la chaleur équatoriale pour un climat qui va de pair avec l’altitude : tiède en journée, froid la nuit. Et avec un peu de pluie pour ne rien gâcher, c’est la saison qui veut ça. Le changement risque d’être assez brutal. Au moins, je ne vous inonderai plus de photos de plages paradisiaques, désormais je suis solidaire avec l’hiver européen. La capitale, puis le nord de l’Équateur, devraient m’occuper une dizaine de jours, avant de poursuivre ma route (par voie terrestre) pour environ trois semaines en Colombie, deux mois en Amérique Centrale, un mois au Mexique… Je vous l’ai dit, cela ne fait que commencer !

Petite victoire de backpacker : arriver de nuit à l’aéroport de Quito, particulièrement éloigné du centre, puis enchaîner trois bus locaux afin de rejoindre mon auberge (pratiquement 2 heures nécessaires). 1,95 dollars, au lieu de 25 pour un taxi. Et des sourires d’Équatoriens amusés de voir un gringo dans leurs bus.

À noter que mon avion a fait une escale à Guayaquil histoire de décharger / charger des passagers. Il y a de cela dix ans, j’aurais pu envisager d’y faire une véritable étape, mais la capitale économique du pays est devenue l’une des villes les plus dangereuses du monde, où les différents gangs infestant l’Équateur n’hésitent plus à s’entretuer dans les rues, entraînant dans leur sillage une délinquance omniprésente. Les locaux ne se déplacent qu’en taxi, la peur au ventre, laissant chez eux leurs bijoux, ne sortant leurs téléphones portables que furtivement et dos à un mur. Triste.

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