Unawatuna → Talalla – 1 h 15 de train puis 30 min de bus
Le Sri Lanka n’est pas bien grand, à peine comme l’Auvergne-Rhône-Alpes. Sauf que 22 millions d’habitants se partagent la « Perle de l’Océan Indien », pour une densité de population équivalente à celle du Japon. Mais somme toute nettement plus faible que celle de l’Inde, la grande sœur reliée au Sri Lanka par le mince pont d’Adam, un chapelet de bancs de sable d’une trentaine de kilomètres de long. C’est évidemment le mythique Râma qui s’attela à la construction de cette particularité géographique. Ou c’est quelque chose de complètement naturel, allez savoir. C’était d’ailleurs jusqu’au XVème siècle un véritable isthme, détruit à l’époque par un violent cyclone tropical.
On distingue globalement trois régions bien distinctes : le centre-sud montagneux, culminant modestement à 2524 m – c’est dans cette zone qu’est cultivé le mythique thé de Ceylan ; autour de ce massif, de vastes plaines propices à l’agriculture ; et enfin une étroite bande côtière cerclant le tout – 1340 km de côtes sableuses battues sans relâche par les puissantes vagues de l’Océan Indien (avec un petit tsunami à l’occasion). Une topographie efficace et sans fioritures.
Question climat, on est évidemment sur du tropical humide, l’île se trouvant à mi-chemin entre tropique du Cancer et équateur. Mais là où de nombreux pays tropicaux se contentent basiquement de deux saisons (sèche et humide), c’est un chouia plus complexe ici, avec deux moussons distinctes, donc automatiquement deux intermoussons. En prime l’est du pays n’est pour sa part pas arrosé en même temps que l’ouest. Bon, globalement février-mars c’est un peu la meilleure période partout.
Enfin notre petit point écologique habituel : situation pas reluisante. Avec les grands classiques : déforestation résiduelle (il ne reste de toute façon plus grand-chose à déforester), érosion massive, braconnage (normal), urbanisation galopante, activités minières destructrices, pollution de l’air dans la capitale… Rien de bien neuf sous le soleil malheureusement.










Pas de Russes, cette fois ?
Pas assez branché pour eux, plus que des Allemands et des Anglais…
Barques de pêcheurs très » bricolage » !
Et pourtant, elles flottent ! 🙂